CHANJE A L’AMBITION ET LE COEUR BIEN ACCROCHÉS!

Chanje est un jeune rappeur parisien que nous avons rencontré à l’occasion de la sortie de son dernier EP Pacemaker. Sur des mélodies où il se laisse aller à ses kicks en passant par des moments plus chantés, Chanje nous emmène dans son univers sombre et empreint de mélancolie sur des sonorités soignées et planantes. Nous en avons profité pour lui poser quelques questions, afin de découvrir cet artiste à l’univers mystérieux.

Est-ce que tu peux te présenter, et nous dire d’où tu viens?

Je m’appelle Chanje, j’ai 21 ans et je viens de Vélizy dans le 78.

Comment es-tu tombé dans la musique, as-tu nourris cette envie dans ton enfance?

Je suis « tombé dans la musique » grâce à ma famille, je viens d’une famille de musiciens. Depuis tout petit, je joue de la guitare et puis le rap j’ai commencé a m’y mettre quand je devais avoir 11/12 ans avec la Sexion d’Assaut L’École des points vitaux. 

Du coup, j’ai jamais lâché! Je réfléchis à des titres ou des artistes qui m’ont marqué et je pense à Youssoupha et Niro.

Quel a été le déclic ?

Le moment où tu t’es dit je veux être rappeur?Il n’y a pas eu vraiment de déclic. Ca c’est fait plus sur la durée, avec mon gars Diez on a créé notre groupe OBG quand on était tout petits.

Ca s’est fait sur la longueur, je rappais et je chantais. 

Je voyais que l’école me plaisait pas … Le rap a toujours été en moi, il n’y a pas eu de moment où je me suis dit c’est là que je veux en faire ma vie.

Comment as tu fonctionné pour aboutir au projet Pacemaker?

Dans le projet Pacemaker pas mal de titres datent de 1 ans ou 2 ans. Ce sont des choses que j’ai écrit sur la durée, j’ai toujours travaillé avec une équipe assez sérieuse. Il y a aussi Six, et Hervé qui a réalisé le projet, et  il y a les collaborations avec Sabrina Bellaouel et Darrell Cole.

Tu accordes une grande importance au live et à la scène, est ce que c’est très important pour toi, cette connexion avec le public?

Le live c’est important et c’est un truc que je fais depuis que je suis petit. En fait, j’ai commencé jeune avec la mjc, je devais avoir 12 ans. Quand je monte sur scène, c’est un truc qui est un peu dans mon ADN.
Tu vois cette connexion public c’est mortel, tu te rends compte que tu es fais pour ca. Ça te permet de voir  le résultat de ce que tu produis.

Qu’est ce qu’on peut te souhaiter pour la suite?

Ce qu’on peut me souhaiter, c’est d’être heureux et c’est le plus important. Sinon, de continuer dans ma lancée. Je souhaite bonheur santé le reste on l’achètera!

Photos : @LouiseKMambi