CHRONIQUE : CIRCLES, UN BEL ALBUM POSTHUME POUR LE FEU MAC MILLER

Une émotion particulière a traversé l’équipe de DA VIBE à l’annonce de la mort de Mac Miller. Cet artiste, que nous avons rencontré 3 fois en 10 ans avait marqué les esprits de la rédaction par sa simplicité, son génie créatif et sa sensibilité. C’est avec une émotion contenue que nous chroniquons le dernier album de cette immense artiste, qui aura marqué son temps.

Cette semaine et en avant première, nous étions présents à l’écoute de l’album posthume de Mac Miller au Studio Feber, cet endroit mythique de l’histoire de la musique parisienne.
Dans une ambiance émouvante et attentive, les douzes titres de son nouvel album intitulé Circles ont défilé présentant le travail du chanteur et de Jon Brion, brillant producteur.

Mac Miller rêvait de travailler et cette alchimie se ressent sur l’ensemble du projet.
Cet opus, suite de Swimming, devait être le deuxième volet d’une trilogie et dont le dernier chapitre devait s’appeler Aqua Marina ne verra sont doute jamais le jour. La famille de Mac Miller, et notamment son frère,dans une pudeur endeuillée ont annoncé que ce sera le dernier projet de l’artiste.

Cet album est bien un véritable album de Mac Miller, pensé, réfléchi et porté par lui-même . Sa particularité à la première écoute, est évidemment l’émotion qui s’en dégage. La manière dont  la voix du chanteur est sublimée frappe immédiatement. La sobriété, et non simplicité, musicale laisse l’entière place aux mélodies et à la voix du défunt artiste, dans une émotion sensible et apaisée. Ce qui pourrait ressembler à une confession ou un dialogue avec lui-même. Les 3 derniers titres de l’album, Hands, Surf et Once a day accentué ces réflexions.

Mac Miller cet immense fan de Beatles, fait la part belle à une musicalité chaleureuse, douce et parfaitement propice à l’ambiance de l’album. Le duo guitare/piano-voix mis en avant à plusieurs reprises éloigne encore un peu plus Mac Miller du hip-hop, tournant qu il avait deja opéré dans Swiming.

Enfin, la projet présente un ensemble abouti, parfait hommage et album posthume coéherent avec l’état d’esprit de Mac Miller. Un opus émouvant mais pas larmoyant, prenant mais pas morbide, traduisant une douleur insoignable mais désormais envolée.

Coup de coeur de la rédac: Once a day / Hand me downs

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