>Interview // Tinie Tempah – La Deferlante UK

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Avec son Style bien à lui , Tinie Tempah  à L’instar de So Solid Crew , est en passe de prouver au monde entier que le Rap Made In England , devient de plus en plus populaire . Partez à la découverte de la sensation Uk du moment . Rencontre lors de son escapade dans la capitale en octobre dernier …

Tu as une expérience impressionnante. A 12 ans, tu étais fan du groupe So Solid Crew, puis tu as découvert Dizzee Rascal. Plus tard, tu as fait un duo avec MIA sur la chanson « I’m Hot ». A ce moment-là, tu ne te disais pas : « Waw, j’ai déjà fait tout cela à seulement 21 ans » ?


Parfois, tout cela paraît un peu irréaliste et je me dis : « Comment cela a-t-il pu arriver ? ». Pour quelqu’un qui regarde de l’extérieur, on peut se dire que tout cela est arrivé très rapidement. Mais, dès que j’ai su ce que je voulais faire, à 12 ans, j’ai foncé. Maintenant j’en ai 21. Cela représente tout de même 9 ans ! A 12 ans, je savais déjà que je voulais devenir musicien et un musicien à succès. Après avoir écouté la musique du So Solid Crew, je me suis dit qu’il était temps pour moi d’écrire mes propres textes. On ne peut faire que cela à 12 ans. A cet âge là, on n’a pas d’argent, on ne peut pas sortir pour rencontrer les gens du milieu parce qu’on est jeune. Néanmoins, j’étais très prude et ambitieux. Je suis chanceux d’avoir pu accomplir en peu de temps des choses qui me différencient des autres. Cependant, je comprends bien qu’aujourd’hui, mes rêves deviennent réalité. A 21 ans, j’ai la chance de pouvoir dire que j’ai signé un contrat en maison de disque et que mon 1er album arrive. J’ai hâte. De plus, j’ai rencontré des artistes formidables et joué sur des scènes incroyables. C’est vraiment le commencement pour moi. Je respecte des artistes comme Jay Z, Damon Albarn, des gens qui sont là depuis 10 ou même 20 ans. C’est exactement ce à quoi j’aspire. Je suis encore à mes débuts.

Qui est le vrai Tinie Tempah ?

Le vrai Tinie Tempah c’est Patrick Okogwu, qui n’est pas si différent que cela de Tinie Tempah. J’ai su que je voulais devenir un artiste si jeune que j’ai mûri, je suis devenu un homme à travers Tinie. Ce n’est pas quelque chose que j’avais prévu. Il fallait que je trouve un alter ego. C’est un nom, une identité avec laquelle j’ai grandi. Pour moi, Patrick Okogwu et Tinie Tempah sont des personnes assez semblables. Je dirais que Tinie est un peu plus extravagant quand il s’agit de monter sur scène. Il veut montrer aux gens à quel point il est fou et à quel point il est bon dans ce qu’il fait. Patrick, c’est juste le gars qui sort de scène et qui remercie tout le monde d’être venu. Ils se ressemblent beaucoup mais Tinie est un peu plus… Vous savez !

Peux-tu nous décrire ton style musical ?

Je ne peux pas ! Mon style est assez indescriptible. Je ne sais même pas quel style de musique je ferai après, ce qui rend la chose excitante. Je dirais quand même que mon style est sombre et c’est avec ça que l’on m’a découvert, à la radio, sur les réseaux sociaux tels que MySpace ou encore Facebook. Cependant, dans la musique que je fais maintenant, j’essaye de ne faire qu’un avec la musique, comme un autre instrument. Je peux faire quelque chose aujourd’hui et créer quelque chose de totalement différent le lendemain. C’est assez indescriptible. Vous verrez en écoutant l’album.

Tu es numéro 1 au Royaume-Uni avec ton 1er single, « Pass Out ». Pensais-tu vraiment avoir autant de succès ?

« Pass Out » est un morceau qui m’est venu tout naturellement. Lorsque j’étais en studio, je n’avais aucune intention de créer une chanson qui deviendrait numéro 1 ou encore de la faire devenir l’une des chansons de l’année. Je voulais simplement faire quelque chose qui me ressemblait. Mon intention était de représenter la génération d’aujourd’hui parce que cette génération est vraiment cool. On a des choses comme Blackberry Messenger, grâce auquel on peut parler avec une personne peu importe où elle se trouve et gratuitement. Mais aussi YouTube avec lequel on peut devenir une star internationale comme l’a fait Justin Bieber, à l’aide d’une simple webcam. Je pense que ce sont des choses dont on doit parler.
Beaucoup d’artistes pensent que, pour être cool et dans la tendance, il faut faire ce qui a déjà été fait par d’autres, comme Barbara Streisand ou Frank Sinatra. Pourtant, nous sommes actuellement dans une génération où nous écoutons tous Coldplay ou Jay Z. Personne ne peut dire : « Je n’écoute pas de rap ». Tout le monde écoute de tout. J’écoute du …., du David Guetta mais aussi Swedish House alors qu’il y a 10 ans, les gens n’étaient sûrement pas aussi ouverts. Quand j’ai fait « Pass Out », je pensais seulement à fusionner tous ces genres musicaux dans un seul morceau. C’est pourquoi on y retrouve un peu d’électro, de hip hop, de grime, de tambour, de basse dans une seule chanson. Pourquoi pas ? Tout le monde écoute ces styles de musique.
Après avoir fini l’enregistrement de la chanson, j’étais content d’avoir fait quelque chose qui n’avait eu aucune direction particulière. Personne ne m’a dit : « Tu dois faire un morceau qui sonne comme du Lady Gaga » ou encore « Tu dois faire un hit ! Il faut que ce morceau soit numéro 1 ! ». Je suis vraiment heureux d’avoir pu faire quelque chose de naturel. J’ai arrangé la chanson à ma manière, j’y ai ajouté ce que je voulais, j’ai pris le temps de la faire. Au bout du compte, « Pass Out » qui ne devait être qu’une chanson promotionnelle est devenue numéro 1. Je ne pourrais pas être plus reconnaissant au public, même en France. « Pass Out » fait son chemin dans votre pays. Merci de votre soutien. Ce n’est que le début pour moi. J’ai encore beaucoup de choses à faire donc je compte bien rester ici pendant un petit moment. Restez à l’écoute.

Dis-en nous plus sur ton album.

L’album qui arrive s’intitule « Discovery ». Ça m’a pris environ 1 an pour le faire. J’ai commencé à faire cet album en tant qu’artiste indépendant underground … J’ai eu un single numéro 1, ce qui a tout changé. J’ai du rapidement m’adapter à ce nouveau processus. J’ai démarré l’enregistrement de l’album avec mes potes, on traînait, on mangeait, on parlait, on délirait… Et maintenant on me dit : « Tu dois finir cet album, vite ! Va au studio et finis-le ! ». C’était un processus vraiment excitant. Tu démarres en tant qu’artiste underground et tu ne penses pas avoir quelqu’un comme Kelly Rowland sur ton album ou comme Swedish House. Et, six mois plus tard, tu leur demandes : « Sebastian Ingrosso et Steve Angello, vous voulez bien enregistrer un morceau avec moi ? » et ils te répondent naturellement oui. Cela s’est passé de la même manière avec Kelly. C’est pourquoi je tiens tellement à cet opus et j’en suis très fier. Je m’en souviendrai toute ma vie. Il arrive en octobre et j’ai hâte que vous l’écoutiez.

Parles-nous de tes collaborations sur Dis-Covery?

Kelly Rowland était à une émission de radio en Angleterre et elle en a profité pour dire qu’elle adorait « Pass Out », que Tinie Tempah était un artiste novateur et qu’elle aimerait bien travailler avec lui. Le DJ lui a dit qu’il avait mon numéro. Donc, pourquoi ne pas l’appeler et le lui dire directement ? Il était environ 10 heures du matin, je venais à peine de me réveiller, et mon téléphone sonna. Le numéro était masqué. J’ai décroché et le DJ m’a dit : « Attends, Kelly Rowland souhaite te parler ». Puis, Kelly a dit « Salut » et je me suis réveillé d’un coup ! Elle m’a dit : « J’aime beaucoup Pass Out, je suis une grande fan. Continue comme ça ! ». Ce coup de fil a illuminé ma journée. J’étais vraiment heureux. On s’est rencontré deux semaines plus tard. Je lui ai demandé si elle souhaitait laisser son empreinte sur mon album et elle a accepté. Je voulais absolument faire un titre purement R’n’B’ car je suis un grand fan des Destiny’s Child et j’ai grandi avec leur musique. Avoir une chanson avec une artiste que j’admire tellement était énorme !
Range est un artiste américain. Il fait partie des nouvelles sensations américaines. Il a fait un duo avec Rick Ross sur « Ghetto Dance » et il s’en sort plutôt bien. J’aime travailler avec des artistes bien installés dans l’industrie mais, je suis également désireux de travailler avec ceux de la nouvelle génération car j’en fais moi-même partie. C’est donc tout naturellement que Range et moi avons collaboré. On se ressemble sur beaucoup de points. On a à peu près le même âge et on vient d’un milieu social assez similaire, mais de deux côtés opposés du globe. Lorsque j’étais à la recherche de quelqu’un pour chanter un refrain, Range était la personne parfaite.
Ellie Goulding est très connue au Royaume-Uni et elle est en passe de le devenir dans le monde entier. Au début de l’année, lorsque les journalistes établissent le top 10 des artistes à suivre de très près, nous y étions tous les deux. Nous nous sommes ensuite rencontrés lors d’un concert et je lui ai dit qu’on était tous les deux des nouveaux arrivants dans le milieu et que l’on devrait donc rester en contact. Les médias ont beaucoup apprécié car c’est une fille blanche de la classe moyenne anglaise et qui vient de la campagne, et je suis un jeune noir de Londres. Cette collaboration paraissait étrange mais j’ai pensé qu’il n’y avait que du bon qui pouvait en ressortir. Les gens nous ont dit qu’on devrait travailler ensemble et c’est ce qu’on a fait.
Eddie Turner est originaire de Boston mais il vit en Suède actuellement. C’est un artiste incroyable. Il est fou et créatif à la fois. Il a produit 4 morceaux de l’album : “Written In The Stars”, “Invincible” featuring Kelly Rowland, “Snap” et “Just A Little” avec Range. Quand j’ai vu Turner, je me suis dit : “Qui est ce gars?”. J’aime sa façon d’être. Et, il m’a dit : « Je chanterai sur cette chanson si tu le veux bien ». J’ai évidemment accepté. Après cela, on a commencé à traîner ensemble et on parlait d’écrire des morceaux. Puis, nous avons fait « Written In the Stars » et lorsqu’il l’a chanté, j’ai entendu le pouvoir de ce gars. Si tu écoutes cette chanson, tu peux même entendre son souffle ! Tout le monde voulait l’effacer mais j’ai tout fait pour qu’on le garde et que les gens entendent à quel point il est passionné par ce qu’il chante. « Written In The Stars » est l’une de mes chansons préférées de l’album.
Swedish House Mafia, eux , sont des Djs superstars, mondialement connus. C’était un grand plaisir d’aller en studio avec eux. Ils deviennent fous quand il s’agit de faire de la musique. Ils avaient tous les trois leur MacBook et s’asseyaient l’un à côté de l’autre, mettaient leurs casques et il y en avait un qui travaillait sur le beat, l’autre sur le thème de la chanson et le dernier sur la basse. Puis, un se levait et connectait son ordinateur au haut-parleur et nous faisait écouter le résultat. Tout le monde avait les mains en l’air et disait : « Yeah ! ». Être en studio avec eux c’était incroyable. Leurs chansons marchent extrêmement bien dans les clubs et c’était un grand plaisir de collaborer avec eux sur l’album. Emeli Sande a ne surtout pas oublier ! Elle représente le futur, tout comme Range. Ils viennent tous les deux de la nouvelle génération. Emeli est une femme incroyablement talentueuse. C’est une chanteuse formidable. Elle était à l’université et a obtenu un doctorat et je trouve ça énorme. C’est une jeune écossaise noire, ce qui est rare. Il n’y en a pas beaucoup. Quand je suis entré en studio avec elle, je voulais faire quelque chose de très personnel car ses paroles sont incroyables. « Let Go » est le message que je donne aux fans. Après avoir écouté ce titre, peu importe ce que vous ressentez, c’est le message que j’essaye de vous donner. « Let Go » est une chanson particulière pour moi.

Parles-nous de ta collaboration avec Snoop Dogg.

Snoop Dogg est au même niveau que le mien au Royaume-Uni. Il y a quelques moi, quand on faisait la promotion de « Pass Out », pas mal de personnes faisaient des versions différentes du morceau. Un jour, mon manager m’a envoyé un e-mail et me dit : « Ecoutes ça ! ». J’ai commencé à écouter Pass Out, la chanson démarrait normalement. Puis, le second couplet arrive et là : c’est Snoop Dogg ! Je l’ai twitté en disant : « J’ai écouté le remix, merci beaucoup, j’apprécie. Tu as comblé ma journée » et il a répondu : « Pas de problèmes ». Ensuite, il est venu en Angleterre et il voulait faire un morceau purement anglais, nouveau, et il m’a demandé de monter sur scène avec lui. J’y suis allé, on a chanté « Pass Out » devant 100 000 personnes. Après ça je lui ai dit : « Ecoutes, M. Snoop Dogg, je n’oublierai jamais ce moment, jusqu’à ma mort. Merci beaucoup ». On est resté en contact depuis cette soirée. 

Quel message souhaites-tu faire passer à tes fans européens ?

Tout d’abord, je souhaiterais remercier toutes les personnes qui s’intéressent à moi et à ce que je fais. C’est grâce à vous que j’ai explosé cette année. Tous vos messages et vos commentaires ont été essentiels. Merci beaucoup de votre soutien. Ce n’est que le début. Si vous essayez d’en savoir un peu plus sur moi, vous verrez que je voulais arriver à ce niveau depuis un bon moment déjà. Si vous allez sur mon blog ou sur YouTube et tapez « Tinie Tempah signed », vous verrez quand j’ai signé mon premier contrat d’artiste. Et, si vous tapez « Tinie Tempah No. 1 », vous verrez quand j’ai eu mon premier titre numéro 1. Je fais vraiment partie des artistes de la nouvelle génération. S’il vous plaît, suivez-moi tout au long de ce voyage et allons au sommet. J’ai hâte de venir vous voir dans vos villes, vos pays et donner des concerts là-bas parce que le soutien que vous m’avez apporté depuis le début est formidable. Merci beaucoup et on se retrouve très vite.

Le magazine The Sun a écrit : « Tinie Tempah Looks Set To Swell ». Dis-en nous un peu plus.

J’ai eu beaucoup de commentaires positifs venant de la presse. Quand tu as ce genre de commentaires de la part de la presse et que tu es un nouvel artiste, c’est purement basé sur ta musique, c’est énorme. Lorsque The Sun, l’un des plus gros journal au monde, a écrit ce titre, c’était un honneur.

Peux-tu nous décrire ta nouvelle vie : qu’est-ce qui a changé depuis que tu es célèbre ?

[Rires] Les filles, les voitures, l’argent. Je rigole ! J’ai essayé de m’adapter rapidement. Parfois, quand tu es confronté à ce genre de choses trop vite, tu peux faire l’erreur de ne pas réfléchir et de faire la fête tous les soirs, boire, rentrer avec des filles. Et un jour tu te réveilles et tu te retrouves dans un mauvais rêve où tout est fini. Je fais partie de ces gens qui croient que si tu reste concentré sur toi-même, sur la réussite et si tu fais tout pour être encore meilleur, tu arriveras toujours à avoir ce que tu veux. J’ai appris à gérer la célébrité très rapidement. Mais, j’ai aussi acheté des belles choses pour moi, ma famille et mes amis, je me suis fait plaisir et je pense qu’il faut le faire. Pour être honnête, j’ai encore beaucoup de chemin à faire et j’ai hâte de voir ce qui m’attend sur cette route. Donc, je reste concentré afin de sortir cet album, partir en tournée et sortir un autre album. Ma vie a changé mais elle a changé pour le meilleur et je la prends comme elle vient.

Quelle est ta vison de l’industrie musicale ?

Il y a beaucoup de choses que l’industrie rejette. Parfois, elle rejette ton talent. Mais, personne ne peut ignorer un buzz ni une bonne chanson. En tant qu’artiste, que ce soit dans la musique ou le cinéma, si tu restes concentré à devenir le meilleur possible, personne ne pourra te refuser quoi que ce soit. En gros, ta réussite ne tient qu’à toi seul. Je pense qu’il est également essentiel de toujours avoir tes principes en tête. Dans ce business, tout le monde se connaît et les portes s’ouvrent assez facilement. Peu importe où tu vas, souviens-toi surtout de qui tu es et de la raison pour laquelle tu voulais en arriver là. De plus, il faut s’entourer des bonnes personnes, qui te diront franchement lorsque tu vas dans la mauvaise direction. Tant que tu auras ce genre de personnes autour de toi, tout ira bien.

Comment se porte la scène anglaise ?

La scène anglaise va très bien. On se trouve à un point, comme aux Etats-Unis et comme en France, où l’on célèbre beaucoup les artistes, plus que l’on ne le faisait auparavant. On revient de loin. Aujourd’hui, on a réussi à mener la musique anglaise à un certain niveau. Il est temps de faire connaître cette musique au monde entier et de faire comprendre aux gens ce qu’on essaye de faire au niveau musique. Il est aussi important de faire des collaborations, comme celle avec Kelly Rowland, et combler le fossé entre les Etats-Unis et l’Angleterre. Je suis très content que les gens à l’étranger s’intéressent à ce qui se fait ici.
Bien joué aux anglais, hommes ou femmes, qui font connaître leur musique dans le monde. Il faut continuer comme ça !

Personnellement, je préfère la scène anglaise à la scène américaine car je trouve qu’il y a une bonne énergie…

A mon avis, ça se passe comme ça aujourd’hui car les américains avaient déjà cette énergie il y a 10 ans : c’est tout nouveau, c’est innovant, ça marche, ça rapporte de l’argent… Nous sommes aujourd’hui là où les américains étaient déjà 5 ou 10 ans auparavant. J’espère que l’on continuera à être aussi innovant. Des artistes comme Emeli Sande sont sur cette lancée et continuent à garder la musique anglaise fraîche. Il faut poursuivre sur cette voie et on entendra longtemps parler de nous.

Crois-tu que tout arrive pour une raison ?

Oui j’y crois et je crois aussi que tout arrive à un moment bien précis. Pendant un moment, tous mes potes signaient en maison de disque et avaient leurs morceaux dans les charts et pas moi. Je pense que tout arrive au bon moment et c’est exactement le sujet de « Written In The Stars ». J’ai l’impression que les étoiles se sont enfin mises à briller et le moment est venu pour moi de tracer ma route et de poursuivre mon héritage. J’ai 21 ans et je suis beaucoup plus mature que je ne l’aurais été il y a 1 ou 2 ans pour supporter tout cela. J’ai une vision plus claire du monde aujourd’hui et je suis prêt à assumer mes responsabilités. Donc oui, tout arrive pour une raison.

Le mot de la fin ?

Grandeur/Réussite ! Assures-toi de rester concentré sur la réussite. Peu importe qui tu es, ce que tu fais et d’où tu viens, il faut tout faire pour être aussi bon que possible et, tout ce dont tu auras rêvé deviendra réalité. Je crois sincèrement en cela.